Pour une jeune entreprise montante comme XDC, la santé financière constitue un objectif aussi essentiel qu’ardu. En 2005, XDC a réalisé un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros, pour une perte à peu près deux fois plus élevée. Toutefois, aucune raison de s’alarmer, XDC suit parfaitement la courbe définie par son plan commercial. Et Jacques Galloy d’ajouter : « Toutefois, nous devons encore investir 30 à 40 millions avant d’avoir équipé suffisamment de salles pour franchir le seuil de rentabilité. Un défi qui n’a rien d’anodin, car ce marché présente de nombreuses incertitudes aux yeux des investisseurs potentiels. XDC est une petite entreprise qui débarque sur le marché avec une solution novatrice. Notre succès dépend dans une large mesure des géants du milieu qui accepteront de plonger avec nous dans le grand bain du numérique. C’est pourquoi
nous n’achetons et ne vendons pas nous-mêmes le matériel que nous installons. En effet, nous nous procurons les projecteurs en leasing auprès de Fortis Lease.
Au début des années 90, Michel Ohayon dirigeait une entreprise de prêt-à-porter à Bordeaux... jusqu’au jour où il est attiré par le marché de l’immobilier français. Il réalise l’opportunité qui se présente à lui, abandonne le textile et constitue rapidement un patrimoine important de biens immobiliers « qui ne sont pas à vendre ». Dix ans plus tard, sa holding Financière Immobilière Bordelaise (FIB) est devenu un grand nom français dans les domaines des biens immobiliers
commerciaux, des hôtels et des yachts de luxe et des avions privés.
L’opération « Sale & lease back » libère des capitaux pour le MBO
« Dans la vie, il y a des choses plus importantes que de constamment s’interroger sur sa taille », déclare Andrew Cope, CEO de Zenith Vehicle Contracts. « Nous gérons simplement nos affaires à notre propre rythme. »
Non sans succès, semble-t-il, car le fleet management specialist britannique déterminé s’est forgé, en dix-huit ans, une position de niche forte. Pour y parvenir, il a notamment dû passer par deux management buy-outs-financés sans sacrifier l’autonomie de l’entreprise.